" Le COS m'a appris à découvrir et à aimer un métier. "
« Après deux ans de médecine, je suis entrée au COS de Bordeaux dont je connaissais la bonne réputation mais sans rien savoir du métier d’ostéopathe. L’école se distingue des autres par le dynamisme dont elle fait preuve (mise en place d’une mission humanitaire au large du Gabon) et la forte mobilité qu’elle offre à ses élèves (3 sites à Nantes, Paris et Bordeaux ainsi qu’une affiliation au programme ERASMUS) mais aussi par le soutien permanent qu’elle apporte aux initiatives de ses étudiants. Ainsi, depuis 3 ans, la direction m’accompagne et m’aide à pérenniser ma démarche, qui consiste à proposer bénévolement mes services aux organisateurs de manifestations sportives. Ainsi l’an dernier, j’ai pu traiter entre 70 et 90 patients sous la surveillance et l’encadrement d’ostéopathes confirmés. C’est un bon moyen de pratiquer et de progresser car les stages professionnels se limitent bien souvent à de l’observation. Le COS m’a appris à découvrir et à aimer un métier que je trouve chaque jour plus intéressant, d’autant qu’il permet d’obtenir des résultats immédiats et de s’adresser à un très large public. Sans compter qu’une séance durant 45mn, le dialogue peut s’installer avec le patient, ce qui en fait une activité très enrichissante humainement. »
Chloé H., étudiante de 5ème année, COS Bordeaux
Les étudiants du COS sont eux-mêmes à l’initiative de projets très variés, qui montrent la multiplicité des applications de l’ostéopathie, comme l’illustre la création de CoSao. L’objectif : faire découvrir l’ostéopathie dans les îles de Sao Tomé et Principe, qui constituent un pays d’à peine plus de 1000 km2, dénombrant 216 000 habitants, au large du Gabon.
« Sur ce territoire où l’ostéopathie est encore méconnue, l’association
CoSao souhaite exploiter l’aspect préventif de cette pratique, dont la mise en œuvre ne nécessite pas de moyens importants, afin de la mettre au service d’une population démunie face aux soins et qui n’a, bien souvent, pas d’autre choix que de se concentrer sur l’urgence vitale. »
Elise B., étudiante en 4ème année et Présidente de l’association CoSao, COS Bordeaux